Reconnaître les signes de violences conjugales verbales

Quand faut-il s’inquiéter de violences conjugales verbales dans une relation amoureuse?

Maltraiter verbalement une personne, c’est battre avec les MOTS !

A la différence des autres formes de violences conjugales, la violence psychologique est plus difficile à repérer.

violences conjugales verbales

Reconnaître les signes de violences conjugales verbales

A quel moment la relation amoureuse devient-elle dangereuse ? A quels signes peut-on reconnaître qu’on est victime de violence conjugale verbale ?

Premier signe de violences conjugales verbales : Le contrôle

Le contrôle est l’un des premiers signes du déséquilibre : l’un veut dominer l’autre.

Avez-vous déjà entendu votre conjoint vous dire qu’il sait mieux que vous ce qui est bon pour vous ?

Il décide des vêtements que vous devez porter, de ce que vous devez manger et même des personnes que vous devez fréquenter, etc.

Et pour s’assurer de garder ce contrôle, il a recours à diverses formes de violences conjugales verbales : insultes, menaces, sarcasme, chantage, etc.

Deuxième signe de violences conjugales verbales : L’isolement

L’isolement est le second ressort de la maltraitance conjugale verbale.

Sans en avoir réellement conscience et sans l’avoir décidé, vous vous coupez de votre famille, de vos amis.

Vous êtes coupée du monde, prisonnière de votre couple. Vous ne disposez plus de moyen d’action : aucun moyen de paiement, aucun moyen de transport…

Et le pire, c’est que vous n’avez pas droit à la réaction au risque de subir physiquement ses menaces.

Quel genre de personne peut exercer la violence conjugale verbale ?

Un borderline, un dépendant affectif, un névrosé obsessionnel, etc. Mais, la personnalité de chaque partenaire joue également dans ce processus.

Une personne anxieuse et maniaque de l’organisation, par exemple, peut exercer délibérément la violence conjugale verbale face à un partenaire plus décontracté.

Inversement, une personne inactive peut provoquer ce type de comportement chez son conjoint.

La bonne nouvelle c’est que les couples peuvent sortir des problèmes de violences conjugales verbales autrement que par le divorce bien entendu !

Quelques conseils dans mon article : Comment se libérer de la violence conjugale verbale ?

réussir en couple : violences conjugales verbales

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4 réflexions au sujet de « Reconnaître les signes de violences conjugales verbales »

  1. Bonjour,
    Je crois être victime de violences conjugales.
    Mon compagnon fait partie des personnes envahissantes (il s’occupe de tout sans pour autant entrer dans l’action, il critique. Il est partout…).
    Il n’y a pas un millimètre de mon être, de mes comportements, actions, façon de parler… qui ne soit pas revu et critiqué par cet être.
    Je le connais depuis 9 ans et avons un petit garçon. Dès les premiers jours de vie commune, il y avait des signes puisqu’il m’avait frappé, ce qui m’avait valu un rendez-vous médical mais sans suite. Et je l’avait quitté alors. 3 mois plus tard, il est revenu à proximité de mon travail, cela a duré des semaines. je lui ai alors laissé une 2e chance.
    Depuis qu’on se connaît, il a des problèmes d’argent malgré un salaire confortable (3 fois le mien). Jusqu’à aujourd’hui, c’est moi qui fait tout avec mon faible salaire (courses alimentaire, vestimentaires, je participe au loyer, je paie toute la taxe d’habitation, je paie parfois ses cigarettes, l’essence de la voiture même si je ne conduis pas, la cantine des enfants, les sorties scolaires, les assurances scolaires et de temps en temps, je paie une partie de ses impôts sur le revenu…).
    Mais il s’avère que ce n’est jamais assez à son sens ! Il me dénigre auprès de sa « Famille (père, mère, frères…) ». Il l’a toujours fait sous forme de plaisanterie, mais quand même. Il me coupe la parole en public, ou montre un visage dur pour me faire taire…
    Il y a un an, il a mis en tête de me porter co-emprunteur pour un regroupement de crédit qu’il doit faire (sachant qu’il est propriétaire d’un F3 qu’il loue à d’autres personnes et qui couvre entièrement son crédit, il ne veut pas le vendre pour combler ses crédits en me disant qu’il assure ses arrières…). J’ai refusé de signer ses papiers. Avant, il ne me respectait pas beaucoup, depuis c’est la catastrophe. Après plusieurs années d’insultes, de mépris, de menaces… j’ai fini par contracter un crédit de 10 000€ que je rembourse seule mais ne lui donne plus ma participation au loyer. Cela ne lui suffit toujours pas, les insultes sont encore plus dures. Et maintenant, il m’a déclaré la guerre parce que ses parents refusent de venir chez nous (sa mère m’a traité de « salopes »…) parce que j’ai récemment porté plainte contre leur fils pour harcèlement moral (classé sans suite d’ailleurs). Ses parents ne voient pas notre fils et demandent à leur fils de récupérer mon fils pour leur amener. Il s’avère que mon compagnon m’accuse de ne pas accepter ses parents à la maison, alors que ce sont eux qui refusent de venir, sous prétexte que porter plainte contre leur fils, c’est leur déclarer la guerre.
    Mon compagnon me menace de porter plainte contre moi (il dit qu’il le fera lui-même) parce qu’il me dit que ses parents ont des droits aussi. Malgré tout la porte est grande ouverte pour tous les membres de sa famille qui veulent voir notre fils, mais pas question pour moi d’aller dans la gueule du loup !J’ai vu comment ils traitent les autres belles-filles.
    Voilà ma vie. Il me reproche tout ce qui lui arrive et voudrait que je sois responsable de la mauvaise gestion financière qui a fait sa faillite personnelle. Pour lui, je suis également responsable du fait que sa mère (ses parents) ne viennent plus chez nous, alors que durant 9 ans ces gens connaissent mieux ma vie que moi, et même ce qu allait arriver dans ma vie… (même des détails les plus intimes sont parvenus à l’oreille de sa mère)…

  2. Pourquoi dans votre article vous utilisez toujours le masculin comme agresseur et le féminin comme victime? Je crois qu’il y a autant d’hommes victimes de violences conjugales verbales que de femmes.

  3. Grand merci pour votre billet et j’aimerais apporter plus à votre texte. Comme nous ne pouvons pas avoir ce que nous voulons, alors par habitude apprise, nous réagissons inconsciemment, sans choix, avec violence verbale afin d’intimider, de faire peur à l’autre, de le culpabiliser afin d’arriver à nos fins, d’obtenir quelque chose, sans égards à l’autre. Nous l’obligeons à vivre pour nous et non avec nous.

    Par conséquent, lorsque nous voulons quelque chose de l’autre, nous l’abordons avec une seule possibilité, un seul désir, une seule fin, qui est la nôtre. Cela crée des désaccords qui se transforment ensuite en conflits puis en divisions.

    Est-ce que cela a du sens ?

  4. Bjr moi cest mon mari que me m’insulte de salope,je suis bonne à rien et que si mérite tout ses coups c’est parce c’est de ma faute il y pas longtemps j ai oser parler à une amie de ce qui ce passer dans mon couple car monsieur me menace de me péter les dents de me mettre la tête comme une paztèque et jen passe . Biensur sexuellement c’est des claqué si je lui obéi pas et il me force que faire des choses ignoble. Donc aujourd’hui pour la première j’ai déposer plainte derrière son dos car j’ai trop peur de lui.

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